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Joindre la Coopérative d’Activité et d’Emploi (CAE), c’est la liberté de créer son entreprise. Vous devenez entrepreneur et endossez ses responsabilités. À ce titre, vous devez tenir une comptabilité, avec une trésorerie clairement identifiée, des factures, des recettes, des notes de frais.

 

Une fois l’activité créée, vous entrez en phase de développement avec l’objectif de devenir salarié. Vous vous rémunérez en fonction des résultats économiques de votre activité. Les salaires s’accompagnent des charges sociales (charges salariales et patronales). Ce statut de salarié permet de maintenir tous vos droits sociaux et vos indemnités chômage (Pôle Emploi, RSA…). Ainsi, en cas de cessation de l’activité, vous percevez normalement des indemnités de chômage évitant de passer par la cessation de paiement comme toute entreprise.

 

Dans notre coopérative vous pouvez devenir associé, sociétaire, actionnaire une fois votre activité ayant passé la phase de test. Associé c’est participer aux décisions et tracer l’avenir de la coopérative. C’est aussi accéder aux baux commerciaux et à la plateforme de financement, pouvoir embaucher et avoir une contribution plafonnée.

Elles sont au nombre de trois :

 

  1. Vous devez avoir des savoir-faire, produits, services directement vendable à des clients.

La CAE ne sera pas l’étape adapté si vous en êtes encore au stade de la formation ou de la découverte de votre activité. Pour autant rien ne vous empêche de participer à une information collective pour découvrir plus en détail le statut.

 

  1. Celle-ci doit être assurée pour les dommages susceptibles d’être causés aux clients (Responsabilité Civile Professionnelle). Pour ce faire, vous remplissez une fiche descriptive de votre projet professionnelen précisant également le type de clientèle envisagé. La fiche, ainsi que le CV, sont transmis à notre assureur qui nous transmet une attestation nominative en cas de réponse positive. D’autres documents (photos, diplômes…) sont parfois demandés. Si vous appartenez à une profession protégée (avocat, infirmier, boucher, géomètre…), il est probable que nous ne puissions vous intégrer.

 

  1. Comme toute entreprise coopérativeappartenant au monde de l’économie sociale et solidaire nous sommes promoteur d’éthique. Ainsi, nous refusons les activités pouvant avoir des conséquences dommageables pour l’ensemble de la coopérative. Toute activité qui abuserait de la crédulité des clients (type astrologie) est également exclue. Il en est de même de certaines activités d’import-export qui ne nous paraissent pas éthiques.

Comme toute entreprise vous payez les charges directement liées à votre activité (assurance, taxes, impôt sur les sociétés). Chaque entrepreneur contribue au fonctionnement de la coopérative à la hauteur de 10% de son chiffre d’affaires (hors taxe), hors sous-traitance et achats revendus. C’est l’unique contribution financière des entrepreneurs.

Votre intégration se déroule en quatre étapes :

 

  1. vous assistez à une réunion d’information où nous vous parlons de la coopérativeet de son fonctionnement. Si vous êtes intéressé, à la fin de cette réunion, vous prenez un rendez-vous individuel.

 

  1. Vous nous présentez votreprojet professionnel et nous envisageons ensemble si la coopérative est adaptée à vos besoins.

 

  1. Nous vérifions auprès de nos assureurs que votre activité est assurable en Responsabilité civile professionnelle et, si après son accord, vous êtes décidé.

 

  1. Au cours de l’intégration proprement dite, vous remplissez les démarches administratives, et signez le Contrat d’Appui. Vous participez à l’atelier mode d’emploi qui réunit les nouveaux arrivants du mois pour vous expliquer concrètement comment fonctionne la facturation, la gestion des achats, des frais… et la vie quotidienne de la coopérative.

 

À AGDA, nous pensons que l’apprentissage du métier d’entrepreneur se fait avant tout dans la pratique, au contact des réalités liées au développement de son activité : affrontement de la concurrence, fixation de son prix de vente, prospecter de nouveaux clients… Si AGDA met à votre disposition tous les outils pour vous aider dans ces tâches (sans compte son réseau de professionnels), c’est en vivant ces situations que l’on apprend et que l’on progresse dans la durée.

La durée de la collaboration entre la coopérative et les entrepreneurs n’est pas déterminée à l’avance. En moyenne, le temps de présence dans la coopérative est d’environ 12 mois. Cette période varie suivant les attentes et les besoins des entrepreneurs : prendre le temps de construire son projet, s’émanciper au moment de l’autonomie économique, devenir associé.

L’apprentissage dans la coopérative permet, à la sortie, d’avoir une entreprise plus pérenne, avec plus d’assurance de passer le seuil fatidique, pour la longévité d’un projet économique, dit de la “troisième année”.

Une étude réalisée sur les créateurs sortis de Cap Services a montré que leurs entreprises étaient encore là pour 82% d’entre elles à 3 ans, et 75% à 5 ans ce qui est au-dessus des statistiques généralement connues.

Le droit à l’erreur est indissociable de l’entrepreneuriat. Un projet peut évoluer, changer au gré des fluctuations du marché ou de l’évolution de vos objectifs, sans compter la possibilité d’échouer. Au sein d’AGDA, nous posons un cadre pour à la fois permettre et sécuriser cette prise de risque. Cela passe notamment par le statut de salarié : l’entrepreneur cotise à l’assurance chômage, ce qui lui sert de « roue de secours » en cas d’échec, sans passer par la cessation de paiement.

 

Créer son entreprise et devenir indépendant sont avant tout un travail personnel. Toutefois, il est des situations où vous aurez besoin d’aide si ce n’est d’émulation. C’est là que la coopérative intervient : réunion mensuelle, ateliers, rencontres inter-coopératives, groupes métiers sont autant de moyens pour l’entrepreneur de ne pas rester isolé. Il peut également venir travailler dans les locaux lorsqu’il le souhaite, recevoir des clients ou des fournisseurs et se réunir avec d’autres entrepreneurs (qu’ils soient ou non dans la coopérative).

L’objectif, au-delà de rompre avec l’isolement classique de l’entrepreneur individuel, est aussi d’expérimenter des synergies, des mutualisations possibles en complément de l’expertise d’accompagnement garantie par AGDA.

L’exemple des marchés publics est significatif : il est souvent impossible d’y répondre seul même si c’est juridiquement la coopérative qui répond (avec sa surface financière ce qui change la donne). De fait cela suppose des regroupements, de la mutualisation, en un mot de la coopération.

L’accompagnement au sein d’AGDA a pour objectif de mener les entrepreneurs vers l’autonomie. Celle-ci passe par l’indépendance et par la conduite de son propre projet. En tant que coopérative, nous exerçons notre fonction d’accompagnement et de conseils à tout moment mais nous cherchons à nous prémunir de toute forme d’interventionnisme. Car c’est « en faisant » qu’il y a expérimentation, donc construction et évolution.

 

L’entrepreneur est propriétaire, dès la signature du contrat, de l’activité professionnelle, objet du projet économique qu’il aura développé.

La coopérative d’activités s’engage à respecter le secret professionnel et la confidentialité de toutes les informations auxquelles elle a accès. Nous sommes responsables, certes, mais l’entrepreneur reste propriétaire du fruit de son travail. Contrairement à d’autres dispositifs, il ou elle prospecte avec son nom commercial (que nous l’engageons à protéger) et nous nous y engageons contractuellement. Car la chose écrite reste. Ceci est extrêmement important tant pour établir un rapport de confiance entre la structure et l’entrepreneur que sur un plan éthique : nous nous empêchons par-là même de jouer les arbitres de la concurrence, que nous considérons comme naturelle.

Il existe une totale étanchéité entre les activités. Nous ne fournissons pas d’information sur leur état et il n’existe aucun processus discret voire caché de mutualisation imposée par nous-mêmes. La coopérative doit pouvoir accueillir des activités concurrentes. Aussi, les désirs de synergie, de recherche de complémentarité, d’alliances, doivent provenir des entrepreneurs eux-mêmes et non d’une quelconque sollicitation organisée par la structure.

 

Ce contrat entre l’entrepreneur et la structure ne peut fonctionner, comme d’ailleurs tout type de contrat, que s’il existe une relation de confiance entre les deux partenaires. Il s’agit bien de partenariat et d’équilibre entre les deux parties (c’est aussi ce qui définit en droit la notion de contrat).

Cette nécessaire confiance est réciproque.

Si la structure prend le risque d’héberger juridiquement les activités, d’en porter la responsabilité civile et pénale, l’entrepreneur prend le risque de lui confier le fruit de son développement, c’est-à-dire son chiffre d’affaires.

Attention, confiance ne veut pas dire aveuglement ou laisser-faire et ce type de relation ne se décrète que dans la mesure où il se valide.

L’entrepreneur s’engage donc à faire « passer » toute son activité par la structure – qui dispose de moyens de contrôle – et à respecter les règles du droit. La structure s’oblige à rendre des comptes sur sa gestion – en donnant régulièrement des éléments comptables – et à permettre l’apprentissage de l’autonomie.

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